controle des masses, désinformation, média

Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 21:40

L’auteur de cette lettre ouverte est René Forget, ancien policier à la retraite.


Chers policiers,

Je suis un des très rares citoyens qui peut vraiment apprécier la difficulté de votre travail. La plupart des citoyens oublient que vous êtes des salariés de la classe moyenne, que vous ragez aussi contre ce gouvernement qui semble corrompu, que plusieurs d’entre vous sont parents d’étudiants et que, si vous avez réussi à convaincre votre progéniture de rester chez vous, vous avez peut-être la lourde tâche d’intervenir auprès de ses amis.

Je suis un des rares citoyens à vous comprendre parce que j’ai été des vôtres et je suis particulièrement bien placé pour vous dire que l’intégrité d’un homme peut parfois lui coûter cher. Mais, malgré toutes les difficultés que j’ai rencontrées dans ma vie, je suis encore fier d’avoir refusé d’émettre des constats d’infraction pour vitesse alors que je n’étais pas opérateur radar. Je suis fier de ne pas avoir acheté ma permanence d’emploi sur le dos d’honnêtes citoyens que j’aurais fait condamner par nos tribunaux sur la foi d’une preuve frauduleuse. J’en suis fier, car aujourd’hui je peux vous regarder dans les yeux et continuer de regarder les citoyens dans les yeux.

Je prends ce moment pour vous rappeler que vous jouissez de l’indépendance judiciaire. Ce qui veut dire que vous pouvez exercer votre devoir sans l’influence du gouvernement. La constitution canadienne, la Charte des droits et libertés et tout notre régime de droit vous confèrent le pouvoir d’être indépendant, de penser par vous-mêmes. Plus encore, l’article 26 du Code criminel vous rend criminellement responsable de la force que vous utilisez. Je sais très bien que la situation est tendue et je sais pertinemment que ces policiers jouissent de la présomption d’innocence, mais il ne sera pas surprenant de voir un comité de déontologie policière devoir examiner l’utilisation de la force qui a été employée par l’agent 728 qui poivre, à 3 reprises, un citoyen qu’elle tutoie alors que celui-ci la questionne sur ses motifs d’avoir eu recours à une arme intermédiaire, et ce, en la vouvoyant. Pas surprenant, non plus, que le policier qui tire une balle de caoutchouc bleue en disant : « dans les fesses mon calisse » devra nous expliquer pourquoi il éprouve autant de plaisir et de satisfaction à l’emploi de cette force et pourquoi, si le belligérant reçoit un projectile dans les fesses, semble-t-il que le policier l’ait tiré dans le dos. Quant à moi, une des personnes qui a le plus à répondre c’est l’agent Alain Bazinet de la Sûreté du Québec qui invoque l’art. 31 du Code criminel pour identifier des citoyens. À moins que le droit ait changé depuis mon époque, le pouvoir d’identifier quelqu’un, même dans le cas de l’art. 31 est accessoire au pouvoir de dénoncer ce citoyen devant les tribunaux (soit par son arrestation ou l’émission d’un constat). Le peuple du Québec attend toujours de savoir pour quel motif, ces citoyens ont été interceptés et je me demande sérieusement s’ils n’ont pas été identifiés de façon arbitraire.

Ce ne sont là que quelques exemples difficiles. Vous faites votre travail, qui est déjà complexe et vous le faites dans un climat social difficile, néanmoins ce sera chacun de vous qui aura à répondre de ces gestes devant vos pairs plus tard, pas le gouvernement, pas le ministre, vous. Je vous en conjure gardez la tête froide.

Nous traversons une ère tragique où nos politiciens semblent corrompus, leurs décisions semblent toujours les avantager de façon pécuniaire, le copinage et les liens avec le crime organisé semblent clairs. Les médias semblent être contrôlés par les corporations amies de l’État et nos dirigeants semblent au-dessus des lois. Non seulement ne répondent-ils pas, pendant plus de deux ans, à nos demandes lorsqu’on exige une commission d’enquête sur la corruption, mais ils édictent la Loi 78 pour régler un conflit. Une loi spéciale pour régler un conflit dans lequel toutes les options pacifiques n’ont pas été explorées. C’est scandaleux même pour ce gouvernement aujourd’hui abonné aux scandales.

 

J’entends beaucoup de monde dire ces temps-ci « c’est une loi, votée par l’Assemblée nationale, nous ne sommes pas d’accord, mais nous devons y obéir » et vous, agents de la paix, cette loi doit vous lever le coeur aussi (n’oublions pas que si le droit de manifester est cher à un groupe de travailleurs, il est cher à nos policiers). Doit-on obéir à cette loi? Que feriez-vous si un gouvernement édictait une loi qui vous demande d’arrêter et de détenir tous les roux que vous croisez? Que feriez-vous si cette loi vous demandait de tirer à vue sur chaque personne pesant plus de 150kg? Vous refuseriez d’appliquer cette loi-là, tout simplement. Le droit d’association et le droit d’expression ne sont peut-être pas aussi précieux que le droit à la vie, mais cette loi soulève des passions. Le Barreau du Québec a condamné cette loi-là, les plus grands docteurs en droit l’ont condamnée, plus de 500 avocats ont offert leur science et leur talent afin de prêter main-forte aux étudiants pour contester cette loi-là, le juge Gomery, des recteurs, bref, plusieurs cerveaux, plusieurs sommités en droit sont d’avis que certaines dispositions de la Loi 78 sont contraires à la Charte, soit parce qu’elles limitent ou annulent un droit garanti par cette charte, soit parce qu’elle attaque les principes d’indépendance entre le judiciaire, le législatif et l’exécutif. Vous avez donc des motifs raisonnables de croire qu’on vous demande d’appliquer une loi ultra vires. Je vous rappelle que vous êtes responsable de la force que vous utilisez.

Appliquer cette loi sans prudence, en s’aveuglant aux brèches que son application pourrait causer aux droits et libertés des individus, pourrait un jour être jugé comme un abus de pouvoir. Je vous rappelle, encore une fois, que vous avez une indépendance judiciaire et que vous pouvez unilatéralement prendre des mesures que vous jugez nécessaires pour assurer la protection des citoyens. Vous devriez faire preuve de réserve, et demander l’autorisation de la cour supérieure avant d’appliquer cette loi. Vous devriez annoncer que vous attendrez que la légalité de cette loi vous soit confirmée AVANT de l’appliquer. Ne laissez pas l’incompétence de ce gouvernement vous éloigner des principes que vous avez juré de défendre.
Personne, personne, personne ne pourra jamais vous reprocher d’avoir été prudents.

La polarisation de la population démontre bien que les objectifs coercitifs visés par cette loi ne sont pas atteints, au contraire. Si cette loi fait quoi que ce soit, c’est d’augmenter la grogne et la tension sociale et donc le danger de dérapage de part et d’autre.

 

Vous êtes les gardiens de la paix, de l’ordre et de la primauté du droit. Annoncez dès maintenant que vous attendrez le feu vert de la Cour avant d’appliquer cette loi et je suis convaincu que les manifestants vous fourniront leur itinéraire de façon volontaire, juste pour démontrer leur bonne foi.

 

Vous avez juré défendre le droit et la justice, et ce, même au risque de votre vie. Faites le premier pas, retirez vos casques et vos matraques rengainez votre poivre et vos balles de caoutchouc et non seulement les manifestants collaboreront avec vous, mais des gens comme moi, des artistes, des travailleurs, des baby-boomers, nous serons nombreux à rejoindre notre jeunesse et faire notre part pour éviter les dérapages.

 

Vous êtes la police. Vous êtes là pour régler les conflits que le citoyen ne peut gérer seul. Depuis le temps que je vous entends parler de police communautaire, de police de proximité, il est temps de vous montrer à la hauteur de vos aspirations sociales.

 

Tendez la main aux étudiants, négociez une trêve, réussissez là où le gouvernement a échoué.

Vous êtes la police, vous devez être calme quand on s’énerve, fort quand on tombe, souple quand on se raidit, vous devez nous écouter, nous rassurer, nous guider. Vous devez nous protéger, parfois même contre nous-mêmes.

Vous avez juré de nous protéger et nous servir, le climat de tension sociale ne nous sert pas, la perte de nos droits et libertés ne nous sert pas et nous en sommes rendus au point où nous avons besoin que vous nous protégiez de notre gouvernement qui se comporte de façon cupide, perfide, mesquine, confrontationnelle et abusive envers nous.

Soyez les héros dont nous avons besoin, prenez exemple sur vos confrères de Francfort.

Vous êtes notre dernier espoir pour une sortie de crise pacifique.

Par fred1456 - Publié dans : controle des masses, désinformation, média
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 21:02

interview de Claire Sévérac et Sylvie Simon. Il s'aggit d'assassinat d'enfants innocents .jusqu'ou va-t-on laisser faire "ça" ???

 

 


 

 

Par fred1456 - Publié dans : controle des masses, désinformation, média
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 20:58

En Grèce, des familles en sont réduites à confier leurs enfants à des associations humanitaires

 

Kasiani Papadopoulou est la maman de deux filles et un garçon âgés de 14, 13 et 12 ans, qui s’est retrouvée obligée de les confier à une organisation humanitaire l’année dernière, parce qu’elle n’avait plus d’argent pour payer leur nourriture, un toit au dessus de leur tête ni même pour les envoyer à l’école.

 

Le Daily Mail rapporte le témoignage d’une femme qui affirme qu’elle connait quelqu’un qui a vendu son enfant. Des jeunes femmes désespérées appellent les églises pour essayer d’obtenir le paiement pour leur accouchement qu’elles ne peuvent pas payer elles-mêmes.

Un adulte sur 5 est au chômage en Grèce ; un cinquième des entreprises grecques ont déposé le bilan, et en deux ans le niveau de vie a chuté de 20%. « Le pays qui a créé les Jeux Olympiques en 700 avant JC ne peut envoyer que la moitié de ses athlètes aux Jeux de Londres », écrit le journal.

Les dépenses de santé du gouvernement ont été réduites d’un tiers, et les soins médicaux ne sont plus totalement gratuits pour ceux qui ne cotisent pas au régime d’assurance maladie. La moitié des médicaments les plus couramment utilisés sont devenus introuvables.

À la Mission Sociale, une association caritative, des médecins bénévoles soignent gratuitement les Athéniens. En 3 mois, ils ont vu défiler 650 personnes non couvertes par l’assurance maladie, dont beaucoup d’enfants. Les attroupements aux soupes populaires se sont banalisés.

De plus en plus de Grecs se révoltent contre les mesures d’austérité, comme ceux qui militent au sein du mouvement « Nous ne payerons pas », qui encourage les gens à prendre les transports en commun sans acheter son ticket, ou à passer les péages autoroutiers sans payer.

« Nous avons déjà payé au travers de nos impôts et nous devrions pouvoir voyager gratuitement », affirme Konstantinos Thimianos, un activiste de 36 ans qui prône la « désobéissance totale » et qui scande avec les autres « Nous ne payerons pas pour leur crise ».

De plus en plus de Grecs estiment que l’austérité ne mène à rien, parce que la dette nationale de la Grèce, qui dépasse les 350 milliards d’euros, ne pourra jamais être payée, même à coup de plans de sauvetage de l’Europe.

 

source : site de l'association "égalité et réconciliation" http://www.egaliteetreconciliation.fr/En-Grece-des-familles-en-sont-reduites-a-confier-leurs-enfants-a-des-associations-humanitaires-11864.html

Par fred1456 - Publié dans : controle des masses, désinformation, média
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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 19:53

 


 

 

Par fred1456 - Publié dans : controle des masses, désinformation, média
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Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 19:30

 

 

J’ai été choqué, ce soir, en écoutant bel rtl des explications de l’invité du journal radiophonique de ce jeudi 10 mai.

 

Ce monsieur, nous expliquait, à grands renforts de sophisme, que la dégressivité du chômage était pour stimuler les foules pour qu’elles reprennent le chemin du travail, celui-ci étant over-bénéfique. BULLSHIT ! ! ! La dégressivité du chômage ne fera qu’une chose : exercer une pression sur le travail encore plus grande que ce qu’elle était auparavant.

 

Faire des économies dites vous ?

 

Bien sûr, et pourquoi pas des taxes sur les sodas ou sur les abonnements de bus ? afin d’assécher encore plus le peuple, qui fini par littéralement crever de faim. Plutôt que de prendre l’argent là ou il est, c'est-à-dire chez ultra-riches (rappelons que Mr Albert Frère, milliardaire et homme d’affaire belge, n’a payé qu’une centaine d’auro d’impots) ou dans les grosses sociétés (rappelons que electrabel n’a payé que 0.005 % de taxes/d’impots)

Et pourquoi ne pas remettre en cause l’article 123 du traité de Lisbonne, qui coûtera quelques 29,7 millions d’auro en 2012 au peuple belge. Environ 30% de la dépense fédérale (59 909,6M€ + 38 012,1 M€)

 

Rappelons que le travail ne pousse pas sur les arbres, il faut le créer. Pierre Jovanovic avait fait un excellent papier (http://www.youtube.com/watch?v=jFn__hjsgP0) où il montrait à quel point l’Europe était destructrice d’emploi.

 

Si nos soi-disant chefs d’états se comportaient comme tels, et si le travail était si essentiel pour la santé, pour la société… pourquoi ne pas le partager ? il y a 15 % de chômage ? Qu’attend-t-on pour diminuer le temps de travail de ce même pourcentage et libérer ainsi des heures de travail pour les gens qui n’en ont pas ? Cela collerai avec notre culture, nos traditions et nos valeurs gaulo-chrétinennes et marxistes.

 

Et que diraient les hommes morts sur les plages de Normandie, fauchés par les mitrailleuses nazis pour précisément éviter un monde tel que celui-ci ???

 

Il est également pertinent de se demander si de telles absurdités ne sont pas profitables à un groupe d’individus, et/ou si par hasard, cela ne fait pas partie d’une certaine eschatologie.

Par fred1456 - Publié dans : controle des masses, désinformation, média
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